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  • Mourir - Que savons nous sur la mort ?

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    te%CC%81le%CC%81chargement-4-1.jpegLa mort, avec la naissance, est l’unique événement qui concerne, c’est inéluctable, tous les êtres humains.  Si nos connaissances sur le commencement de la vie sont multiples et précises, la mort, elle, reste un domaine encore largement inexploré.

    Mais que savons-nous sur le « mourir », ce moment où la vie s’arrête ? Surprise, la plupart des questions restent ouvertes. A commencer par la plus importante : pourquoi mourrons-nous ?

    Pourquoi mourrons-nous ?

    te%CC%81le%CC%81chargement-2-1.jpegLa question n’est pas si banale. Recourant à des manipulations génétiques, des chercheurs ont réussi à prolonger, apparemment de façon illimitée, la vie d’organismes inférieurs – une algue par exemple. De leur côté, les théoriciens de l’évolution apportent une explication scientifique à la limitation de la durée de la vie biologique. Selon l’hypothèse dite de l’«ADN égoïste», tous les organismes vivants ne sont que des machines biologiques dont le but est de maximiser la transmission, la multiplication et le mélange de leur matériel génétique.

    Si l’on suit ce raisonnement, la fonction bio-évolutive d’un organisme vivant s’épuise quand il a engendré le plus de descendants possibles et veillé à leur survie jusqu’à l’âge où ceux-ci sont à leur tour capables de se reproduire. Après quoi, cet organisme devient un concurrent de ses propres descendants pour l’accès à la nourriture, sans plus aucun avantage pour la diffusion de ses gènes. Il devrait alors disparaître le plus vite possible au profit de son espèce. De toute évidence cette logique ne s’applique plus à l’homme évolué.

    Le processus d'autodestruction de notre corps

    Si l’on sélectionne la rubrique « mort » dans l’index d’un manuel de physiologie, on trouve des informations, mais seulement sur la mort de cellules individuelles, celle de parties de tissus ou éventuellement celle d’organes.

    te%CC%81le%CC%81chargement-1-2.jpegLa mort cellulaire a été très bien étudiée car elle joue un rôle déterminant dans le développement embryonnaire. Le processus physiologique de la mort cellulaire programmée est appelé apoptose : au cours de la croissance et de la différenciation des organes, des cellules sont formées en quantité superflue et se trouvent en concurrence pour une quantité limitée de facteurs de croissance. Les cellules surnuméraires sont naturellement écartées et meurent, mais pas « gratuitement » : elles activent des gènes d’autodestruction et précipitent leur fin au profit du reste de la collectivité.

    Voilà qui confère un sens inattendu à l’ancien proverbe « media vita in morte sumus » (au milieu de la vie nous sommes entourés par la mort). La mort ne nous accompagne pas seulement dès notre naissance mais déjà bien avant celle-ci ; elle est la condition sine qua non pour que nous venions au monde sous la forme d’organismes viables.

    LA MORT DES ORGANES et la régénération

    On sait que des parties d’organe ou même des organes entiers peuvent mourir sans conséquence fatale pour l’organisme affecté. Une limitation de la circulation sanguine est la cause principale de la mort d’un organe ou d’une partie d’organe. C’est le cas lors d’un infarctus cérébral ou d’un infarctus du myocarde. L’autre cause, c’est un traumatisme, par exemple lorsque la rate se déchire ou se rompt. S’il le faut, on peut vivre sans rate, avec un seul rein ou un seul poumon. Mais on ne vit pas sans cœur ni sans cerveau ; l’organisme ne peut survivre que si ces deux organes n’ont subi que des lésions partielles.

    images-2-1.jpegLes membres d’un organisme peuvent aussi mourir et être amputés sans que cela entraîne forcément la mort. De nombreuses espèces animales reconstituent des organes détruits voire des membres entiers par régénération. Cette capacité s’est toutefois réduite avec la spécialisation et la complexification des organes au cours de l’évolution. Chez l’être humain, le foie possède une grande capacité de régénération, la peau également. Des découvertes récentes ont montré que même le cerveau peut partiellement se régénérer après une lésion grâce aux cellules souches neuronales. Cette alternance entre la vie et la mort nous accompagne donc depuis notre conception jusqu’à notre décès.

    LA MORT DE L’ORGANISME

    La cause immédiate de la mort la plus souvent indiquée sur les certificats de décès est l’« arrêt cardio-respiratoire », c’est-à-dire l’arrêt de la fonction cardiaque et de la circulation sanguine. Qu’est-ce qui provoque vraiment la mort d’un organisme ? Quand survient-elle exactement ? Les études sont rares. Elles seraient pourtant très utiles, car les médecins sont souvent les premiers surpris par le déroulement du décès de leurs patients.

    te%CC%81le%CC%81chargement-3-1-300x158.jpegPresque tous les médecins peuvent parler de patients qui ont continué à vivre un certain temps, démentant tous les pronostics cliniques. Plusieurs fonctions vitales de leur organisme étaient défaillantes, mais ils résistaient. Le cas inverse est aussi bien connu: des personnes très âgées et/ou gravement malades ne sont de loin pas en phase terminale, mais leur décès surprend les médecins qui ne réussissent pas à identifier une cause plausible, même avec une autopsie. Comment l’expliquer ?

    Nous savons avec certitude que l’être humain ne meurt pas «d’un seul coup». Les organes s’épuisent à des vitesses et à des moments différents avant leur arrêt définitif.

    En principe, la perte de la capacité fonctionnelle de chaque organe vital peut entraîner la mort. Sont concernés le cœur, les poumons, le foie, les reins et le cerveau. Tous les processus qui mènent au décès découlent d’une lésion directe ou indirecte d’un ou de plusieurs de ces organes vitaux. Sur le plan physiologique, on distingue donc cinq types de décès, cardio-vasculaire, pulmonaire, hépatique, rénale et cérébrale.

    images-3-1-300x150.jpegDe nombreux décès résultent d’une combinaison de deux ou plusieurs de ces processus, par exemple lorsqu’une personne atteinte de démence avancée meurt d’une pneumonie. Il importe surtout de se souvenir que les décès sont tous liés à la défaillance d’un ou de plusieurs organes vitaux.

    La mort et le succès de la médecine moderne

    Etonnamment, beaucoup de similitudes rapprochent la naissance et la mort. Ces deux événements sont les seuls communs à tous les êtres humains et à tous les êtres vivants. Dans les deux cas, la nature a tout prévu : elle a pris des mesures pour que les processus physiologiques se déroulent le mieux possible.

    Malheureusement la mort a aussi fait l’objet d’une médicalisation croissante durant la deuxième moitié du 20e siècle. Les succès époustouflants de la chirurgie et des soins intensifs ont fait naître un sentiment de toute-puissance dans le corps médical. Si bien que la mort finit par être considérée comme une ennemie et son arrivée est ressentie comme un échec, voire une vexation narcissique.

    Expériences de morts imminentes

    Les expériences de «mort imminente» intriguent. Ce phénomène est régulièrement commenté depuis longtemps, mythe ou réalité ? Plus récemment, des dizaines de livres et d’innombrables articles ont été consacrés à ce sujet.

    te%CC%81le%CC%81chargement-30.jpegLes comptes rendus décrivent comment, sous narcose ou dans tout autre état troublé de la conscience, le sujet a la sensation d’être arraché de son corps et de pouvoir observer la situation de l’extérieur. Les témoignages narrent assez précisément les paroles, ainsi que les faits et gestes des personnes présentes (par exemple l’équipe chirurgicale). Une image revient souvent : celle d’un tunnel au bout duquel brille une forte lumière; des sujets y reconnaissent des parents décédés ou y associent des figures religieuses. Il règne une sensation de paix et de bien-être, si bien que les témoins disent souvent avoir trouvé pénible de « revenir » dans leur corps.

    Il n’est pas possible de tirer des conclusions de ces expériences. Une explication neurophysiologique plausible de ce phénomène est avancée, mais elle reste controversée. Une chose est toutefois certaine : ceux qui ont approché ainsi la mort confient que désormais ils la redoutent moins et qu’ils sont plus calmes face aux épreuves. Leurs témoignages nous invitent donc à considérer ce phénomène sous un angle positif. Car tout ce qui diminue la frayeur de la mort aide les gens à vivre.

    Cet article traitant d'une réflexion sur la fin de notre vie n'est qu'une courte introduction au livre présenté ci-dessous, comprenant quant à lui une analyse complète .

    978-2-88915-238-4-200x300.jpgPour en savoir plus : Ce livre est une invitation à réfléchir dans le calme et sans tabou à nos priorités, nos valeurs, nos convictions et nos espoirs, si possible dans un dialogue avec les êtres qui nous sont chers. Au cours de notre existence, ces réflexions restent rares et nous nous y consacrons souvent tardivement. C’est notre liberté de prendre, ici et maintenant, le temps nécessaire à cette introspection.

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    Extrait du titre Mourir
    De Gian Domenico Borasio
    Collection Le Savoir suisse
    Publié aux Presses Polytechniques et Universitaires Romandes (PPUR)

     

  • La fin de notre planète d'ici 6,5 Milliards d'années ?

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    te%CC%81le%CC%81chargement-300x158.jpegLa Terre est née il y a 4,5 milliards d’années, dans les températures extrêmes d’un nuage de gaz et de poussières. Son histoire extraordinaire est jalonnée de cataclysmes, de transformations profondes et de cycles successifs d’émergences et d’extinctions de masse, une évolution dont nous sommes aujourd’hui les témoins éphémères.

    Seule certitude, le sort de la planète et de ses habitants préoccupe énormément nos contemporains, au moins son futur proche. Mais que peut-on s’imaginer raisonnablement de l’avenir immédiat de l’Homme sur la Terre ?

    Le constat actuel: il ne se trouve aucune autre planète colonisable dans un laps de temps réduit. Dès lors, notre survie doit s’organiser sur notre bonne vieille Terre, dont les limites apparaissent clairement pour la première fois dans l’histoire de l’humanité. Notre planète est un vaisseau spatial à gérer ou tout au moins dont il faut permettre l’entretien des conditions de vie. A cette fin, il y a lieu d’exploiter nos ressources de manière rationnelle et mesurée, de contrôler notre développement démographique, de changer nos modes de vie orientés vers l’hyperconsommation et d’aller vers une plus grande justice distributive.

    images-1.jpegNous aurions tout à redouter d’une éventuelle activité volcanique majeure, de type formation de trap ou encore supervolcan. En outre, dans quelques milliers d’années tout au plus, l’interglaciaire dans lequel nous nous trouvons depuis environ 10 000 ans devrait prendre fin, si toutefois les cycles de glaciations du dernier million d’années se poursuivent (nous devons cependant nous poser la question si les activités humaines ne pourraient pas perturber ces cycles; à suivre...). Dans l’éventualité d’une nouvelle glaciation, la civilisation moderne devra trouver des moyens de se maintenir dans un cadre géographique très défavorable et fortement réduit, ce qui ne s’annonce pas évident.

    Le futur de la Terre à très long terme

    Pour le très long terme, il est possible d’esquisser les grandes lignes du futur de la Terre. Une chose à peu près sûre est que les lointains descendants des vivants d’aujourd’hui – s’ils existent – devront trouver un moyen de quitter la Terre s’ils entendent prolonger leur odyssée temporelle. La Terre et le Soleil ont une fin et que les étapes majeures peuvent en être retracées. En voici les principales (les repères temporels indiqués sont bien sûr approximatifs; ils sont donnés par rapport au présent.

    Dans les prochains 500 Ma : formation d’un nouveau supercontinent

    te%CC%81le%CC%81chargement-6.jpegEntre 250 et 450Ma AP, un nouveau supercontinent va se reformer. Les êtres vivants vont alors être confrontés à une sérieuse dégradation des conditions de vie. A l’intérieur du supercontinent va se développer un climat très aride susceptible de limiter considérablement la vie. Si les terres se trouvent regroupées pour l’essentiel autour de l’équateur, les inlandsis peuvent disparaître, le niveau des océans devient plus haut et la circulation des eaux océaniques complètement différente de l’actuelle : il n’est pas sûr que les océans soient aussi bien brassés qu’aujourd’hui et qu’ils puissent aussi facilement y abriter la vie. De fait, certains chercheurs voient dans la formation d’un supercontinent la cause possible d’une extinction massive.

    Dans un milliard d’années : la fin des plantes et des animaux

    te%CC%81le%CC%81chargement-7.jpegD’ici 500 à 1000 Ma AP, la vie des plantes et des animaux arrivera à son terme. La montée en puissance du Soleil va faire s’élever la température à la surface de la Terre. Dans ces conditions, l’érosion des continents est appelée à s’accroître : l’altération des roches silicatées consommant du CO2 atmosphérique, la teneur de ce gaz essentiel à la vie des plantes s’amenuisera. L’effet conjugué de l’élévation de la température et de la baisse de la concentration en gaz carbonique provoquera le déclin puis la disparition des végétaux, suivie de près par l’extinction des animaux. En effet, les chaînes alimentaires basées sur la végétation se tariront, entrainant dans sa chute les chaines alimentaires basés sur ces dernières.

    Comme il est facile de le voir, si le CO2 vient à manquer, la production d’oxygène n’est plus possible et toutes les formes d’oxydation sur la Terre viendront rapidement à bout des réserves d’O2. Ne disposant plus ni de ressources alimentaires suffisantes, ni d’oxygène renouvelable, soumis à des températures de plus en plus intenables et – plus d’oxygène, plus de couche d’ozone ! – à un rayonnement UV mortel sur les continents, les animaux ne survivront guère longtemps aux plantes.

    Effet de serre humide

    A la fin de l’ère des plantes et des animaux ne subsisteront plus que bactéries, archées, algues et champignons. La luminosité du Soleil sera 10% plus forte qu’aujourd’hui. La température atteindra 60 à 70 degré Celsius à la surface de la Terre. Dans ces conditions, la concentration de vapeur d’eau dans l’air pourra s’élever à 20%, ce qui déclenchera un effet de serre humide considérable. Il s’ensuivra une brutale hausse supplémentaire de température, de 10 à 20 degré Celsius en une centaine de millions d’années.

    Cet effet de serre humide entraînera le retour de l’oxygène et même une suroxygénation massive : en effet, la vapeur d’eau atteindra la haute atmosphère en quantités massives et s’y dissociera sous l’effet du rayonnement UV intense du Soleil. L’hydrogène léger quittera la planète, l’oxygène plus lourd s’y maintiendra. La destruction de l’eau en altitude marquera le début de la fin pour les océans terrestres : l’intense évaporation entretenant la fuite de l’hydrogène signifiera une vidange rapide du réservoir océanique dans l’espace. Commençant vers 1000 Ma AP, la perte des océans pourrait durer d’une à quelques centaines de millions d’années. Ne survivront plus alors que des bactéries et archées extrémophiles appréciant les milieux aqueux chauds et sursalés.

    Retour à une Terre entièrement minérale

    te%CC%81le%CC%81chargement-2.jpegA supposer que les océans puissent s’évaporer relativement lentement, il se déclencherait vers 3 à 3,5 Ga AP, en conjugaison avec la montée en puissance du Soleil (50% plus lumineux qu’aujourd’hui), une accélération de l’effet de serre qui transformerait complètement la surface planétaire : cette dernière, uniquement rocheuse, désormais, se mettrait à fondre, la température atmosphérique pouvant dépasser 1000 degré Celsius ! A ce moment-là, il n’y aura bien évidemment plus aucune vie possible sur la Terre.

    Mais si les océans s’évaporaient rapidement, évitant ainsi l’emballement de l’effet de serre, la vie pourrait peut-être se maintenir, dans certaines niches protégées, jusqu’au terme de la séquence principale du Soleil (à supposer que le système solaire ne soit pratiquement pas affecté par la collision entre la Voie Lactée et la galaxie d’Andromède).

    Dans 4 milliards d’années : collision de notre galaxie avec la galaxie d’Andromède

    Vers 4 Ga AP seproduira la collision de notre galaxie, la Voie Lactée, avec la galaxie d’Andromède, actuellement située à 2,2 millions d’années-lumière.

    te%CC%81le%CC%81chargement-5-300x168.jpegCette collision, suivie sur un milliard d’années d’une réorganisation des galaxies fusionnées, pourrait aussi bien se passer sans perturbation majeure pour le système solaire que le disloquer ou l’éjecter, totalement ou en partie, dans l’espace intergalactique. Les conséquences pour notre planète peuvent donc être négligeables ou très importantes suivant le cas de figure.

    Dans 6,5 milliards d’années : le Soleil devient une géante rouge et la Terre fond complètement

    La fin de la séquence principale du Soleil est le moment où notre étoile aura consommé tout son hydrogène en son centre. Cela se produira vers 6,5 Ga AP. Le Soleil passera du stade d’étoile naine à celui de géante rouge. Enflant jusqu’à englober les orbites de Mercure et même de Vénus, le Soleil portera la Terre jusqu’à des températures de l’ordre de 2500 degré Celsius, ce qui la liquéfiera complètement.

    Le Soleil se transforme en naine blanche

    te%CC%81le%CC%81chargement-3.jpegA supposer qu’elle subsiste, notre planète passera de la fournaise à la froidure extrême : après un stade de géante rouge relativement court, où il se dépouillera de ses couches externes, le Soleil se transformera en une naine blanche de taille terrestre, comme une braise très chaude mais très réduite, dispensant peu d’énergie en comparaison du passé, et qui ira en se refroidissant inexorablement.

    Cet article traitant du destin de notre planète n'est qu'une courte introduction au livre présenté ci-dessous, comprenant quant à lui une analyse complète .

    978-2-88915-210-0-200x300.jpgPour en savoir plus : Cet ouvrage s’attache à dépeindre les évènements majeurs qui, jusqu’à l’apparition de l’homme, ont marqué l’histoire de notre planète et de ses composantes de surface (vie, climat, paléogéographie, tectonique, etc.). Il expose les méthodes scientifiques qui ont permis de reconstituer cette évolution, fait le point sur les grands phénomènes récurrents comme les glaciations ou les extinctions, ainsi que sur l’histoire géologique particulière de l’Europe. Un épilogue esquisse enfin le destin inéluctable de la Terre, d’ici à quelques milliards d’années. Sans équivalent dans sa démarche synthétique et pédagogique, ce livre clair et accessible s’adresse tout autant aux étudiants de premier cycle universitaire et aux enseignants de lycée que, plus largement, à tous les passionnés des sciences. Ils y découvriront plus d’une vingtaine d’éclairages permettant d’approfondir différentes questions, une riche bibliographie, un lexique unique en son genre, un glossaire détaillé et des tableaux résumant l’essentiel.

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    Extrait du titre Terre
    De Michel Joye
    Collection Focus 
    Publié aux Presses Polytechniques et Universitaires Romandes (PPUR)
  • Aliens, ou sont ils ?

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