06/02/2012

Darwin et la théorie de l’évolution

2527590-abstract-vector-illustration-of-evolution.jpgEn 1859, la publication de L’Origine des espèces de Charles Darwin (1809-1882) sur l’évolution biologique a révolutionné notre vision du vivant. Cette révolution est bien saisie par Theodosius Dobzhansky (1900-1975) lorsque celui-ci affirme que rien n’a de sens en biologie si ce n’est à la lumière de l’évolution. Conformément à cette interprétation de la théorie de Darwin, il est impossible de fournir des explications en biologie sans faire référence à l’évolution passée. En d’autres termes, si l’on souhaite acquérir une meilleure compréhension de propriétés biologiques données, il est indispensable de tracer leur histoire évolutionnaire.

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30/11/2010

La Suisse entre ciel et terre

joseasreyes080800247.jpge « sacré », comme beaucoup de mots chargés d’histoire, est victime d’inflation sémantique. Il s’est affadi. Aux temps bibliques, il était encore l’attribut exclusif de Dieu, mais aujourd’hui, « sacré » s’applique à tout et n’importe quoi. Le café noir après le repas de midi, c’est « sacré », tout comme le cigare que l’on savoure en lisant son journal. Si dévaluées et superficielles qu’elles puissent paraître, de telles formules conservent cependant un reste de la signification originelle : quelque chose nous importe que l’on ne peut abandonner sans éprouver une perte essentielle. Est « sacré » ce qu’une collectivité ou un individu considère comme intouchable, constitutif de son identité, riche en émotions et en souvenirs ; sont sacrés l’objet ou le phénomène dont la disparition est ressentie comme une perte d’existence. C’est aussi ce qui promet le salut, ce qui est salutaire. Intangible, le sacré relève d’une sphère dont la rationalité échappe à la pensée positive propre à la modernité. En ce sens, il exige le respect ; car il est environné d’une aura, celle du numineux, de ce que l’on ne peut approcher ; il en émane le rayonnement de l’inaccessible. Ce que la société, en dernier ressort, classe dans le sacré, ce n’est pas la ratio qui le détermine, mais les besoins de l’inconscient, qui se dérobent à une analyse strictement intellectuelle…

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16:45 Publié dans Religion | Tags : coyances, religions, dieu | Lien permanent | Commentaires (0)