30/08/2018

Une Suisse à 10 millions d'habitants

9426261-symbole-de-population-demographie.jpgAuparavant confinée au seul cercle des spécialistes, l’évolution démographique de la Suisse est désormais le sujet fréquent des discussions publiques et politiques. Diverses raisons expliquent cet engouement pour l’étude des populations suisses: avec le franchissement du cap symbolique des huit millions d’habitants en été 2012 se pose en effet la question de la population maximale que peut supporter le pays.

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Qu'est-ce qui fait la Suisse d'aujourd'hui?

images-300x147.jpegAuparavant confinée au seul cercle des spécialistes, l’évolution démographique de la Suisse est désormais le sujet fréquent des discussions publiques et politiques. Diverses raisons expliquent cet engouement pour l’étude des populations suisses: avec le franchissement du cap symbolique des huit millions d’habitants en été 2012 se pose en effet la question de la population maximale que peut supporter le pays

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Le jury du Prix Roberval désigne le meilleur livre de l'enseignement supérieur

gagnant-300x171.jpgLa 30e édition du Prix Roberval s’est achevée, le 16 janvier 2018, par la remise du Prix Enseignement Supérieur à l’Institut de France (Paris 6e) dans la « grande salle des séances ».

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Mourir - Que savons nous sur la mort ?

te%CC%81le%CC%81chargement-4-1.jpegLa mort, avec la naissance, est l’unique événement qui concerne, c’est inéluctable, tous les êtres humains.  Si nos connaissances sur le commencement de la vie sont multiples et précises, la mort, elle, reste un domaine encore largement inexploré.

Mais que savons-nous sur le « mourir », ce moment où la vie s’arrête ? Surprise, la plupart des questions restent ouvertes. A commencer par la plus importante : pourquoi mourrons-nous ?

Pourquoi mourrons-nous ?

te%CC%81le%CC%81chargement-2-1.jpegLa question n’est pas si banale. Recourant à des manipulations génétiques, des chercheurs ont réussi à prolonger, apparemment de façon illimitée, la vie d’organismes inférieurs – une algue par exemple. De leur côté, les théoriciens de l’évolution apportent une explication scientifique à la limitation de la durée de la vie biologique. Selon l’hypothèse dite de l’«ADN égoïste», tous les organismes vivants ne sont que des machines biologiques dont le but est de maximiser la transmission, la multiplication et le mélange de leur matériel génétique.

Si l’on suit ce raisonnement, la fonction bio-évolutive d’un organisme vivant s’épuise quand il a engendré le plus de descendants possibles et veillé à leur survie jusqu’à l’âge où ceux-ci sont à leur tour capables de se reproduire. Après quoi, cet organisme devient un concurrent de ses propres descendants pour l’accès à la nourriture, sans plus aucun avantage pour la diffusion de ses gènes. Il devrait alors disparaître le plus vite possible au profit de son espèce. De toute évidence cette logique ne s’applique plus à l’homme évolué.

Le processus d'autodestruction de notre corps

Si l’on sélectionne la rubrique « mort » dans l’index d’un manuel de physiologie, on trouve des informations, mais seulement sur la mort de cellules individuelles, celle de parties de tissus ou éventuellement celle d’organes.

te%CC%81le%CC%81chargement-1-2.jpegLa mort cellulaire a été très bien étudiée car elle joue un rôle déterminant dans le développement embryonnaire. Le processus physiologique de la mort cellulaire programmée est appelé apoptose : au cours de la croissance et de la différenciation des organes, des cellules sont formées en quantité superflue et se trouvent en concurrence pour une quantité limitée de facteurs de croissance. Les cellules surnuméraires sont naturellement écartées et meurent, mais pas « gratuitement » : elles activent des gènes d’autodestruction et précipitent leur fin au profit du reste de la collectivité.

Voilà qui confère un sens inattendu à l’ancien proverbe « media vita in morte sumus » (au milieu de la vie nous sommes entourés par la mort). La mort ne nous accompagne pas seulement dès notre naissance mais déjà bien avant celle-ci ; elle est la condition sine qua non pour que nous venions au monde sous la forme d’organismes viables.

LA MORT DES ORGANES et la régénération

On sait que des parties d’organe ou même des organes entiers peuvent mourir sans conséquence fatale pour l’organisme affecté. Une limitation de la circulation sanguine est la cause principale de la mort d’un organe ou d’une partie d’organe. C’est le cas lors d’un infarctus cérébral ou d’un infarctus du myocarde. L’autre cause, c’est un traumatisme, par exemple lorsque la rate se déchire ou se rompt. S’il le faut, on peut vivre sans rate, avec un seul rein ou un seul poumon. Mais on ne vit pas sans cœur ni sans cerveau ; l’organisme ne peut survivre que si ces deux organes n’ont subi que des lésions partielles.

images-2-1.jpegLes membres d’un organisme peuvent aussi mourir et être amputés sans que cela entraîne forcément la mort. De nombreuses espèces animales reconstituent des organes détruits voire des membres entiers par régénération. Cette capacité s’est toutefois réduite avec la spécialisation et la complexification des organes au cours de l’évolution. Chez l’être humain, le foie possède une grande capacité de régénération, la peau également. Des découvertes récentes ont montré que même le cerveau peut partiellement se régénérer après une lésion grâce aux cellules souches neuronales. Cette alternance entre la vie et la mort nous accompagne donc depuis notre conception jusqu’à notre décès.

LA MORT DE L’ORGANISME

La cause immédiate de la mort la plus souvent indiquée sur les certificats de décès est l’« arrêt cardio-respiratoire », c’est-à-dire l’arrêt de la fonction cardiaque et de la circulation sanguine. Qu’est-ce qui provoque vraiment la mort d’un organisme ? Quand survient-elle exactement ? Les études sont rares. Elles seraient pourtant très utiles, car les médecins sont souvent les premiers surpris par le déroulement du décès de leurs patients.

te%CC%81le%CC%81chargement-3-1-300x158.jpegPresque tous les médecins peuvent parler de patients qui ont continué à vivre un certain temps, démentant tous les pronostics cliniques. Plusieurs fonctions vitales de leur organisme étaient défaillantes, mais ils résistaient. Le cas inverse est aussi bien connu: des personnes très âgées et/ou gravement malades ne sont de loin pas en phase terminale, mais leur décès surprend les médecins qui ne réussissent pas à identifier une cause plausible, même avec une autopsie. Comment l’expliquer ?

Nous savons avec certitude que l’être humain ne meurt pas «d’un seul coup». Les organes s’épuisent à des vitesses et à des moments différents avant leur arrêt définitif.

En principe, la perte de la capacité fonctionnelle de chaque organe vital peut entraîner la mort. Sont concernés le cœur, les poumons, le foie, les reins et le cerveau. Tous les processus qui mènent au décès découlent d’une lésion directe ou indirecte d’un ou de plusieurs de ces organes vitaux. Sur le plan physiologique, on distingue donc cinq types de décès, cardio-vasculaire, pulmonaire, hépatique, rénale et cérébrale.

images-3-1-300x150.jpegDe nombreux décès résultent d’une combinaison de deux ou plusieurs de ces processus, par exemple lorsqu’une personne atteinte de démence avancée meurt d’une pneumonie. Il importe surtout de se souvenir que les décès sont tous liés à la défaillance d’un ou de plusieurs organes vitaux.

La mort et le succès de la médecine moderne

Etonnamment, beaucoup de similitudes rapprochent la naissance et la mort. Ces deux événements sont les seuls communs à tous les êtres humains et à tous les êtres vivants. Dans les deux cas, la nature a tout prévu : elle a pris des mesures pour que les processus physiologiques se déroulent le mieux possible.

Malheureusement la mort a aussi fait l’objet d’une médicalisation croissante durant la deuxième moitié du 20e siècle. Les succès époustouflants de la chirurgie et des soins intensifs ont fait naître un sentiment de toute-puissance dans le corps médical. Si bien que la mort finit par être considérée comme une ennemie et son arrivée est ressentie comme un échec, voire une vexation narcissique.

Expériences de morts imminentes

Les expériences de «mort imminente» intriguent. Ce phénomène est régulièrement commenté depuis longtemps, mythe ou réalité ? Plus récemment, des dizaines de livres et d’innombrables articles ont été consacrés à ce sujet.

te%CC%81le%CC%81chargement-30.jpegLes comptes rendus décrivent comment, sous narcose ou dans tout autre état troublé de la conscience, le sujet a la sensation d’être arraché de son corps et de pouvoir observer la situation de l’extérieur. Les témoignages narrent assez précisément les paroles, ainsi que les faits et gestes des personnes présentes (par exemple l’équipe chirurgicale). Une image revient souvent : celle d’un tunnel au bout duquel brille une forte lumière; des sujets y reconnaissent des parents décédés ou y associent des figures religieuses. Il règne une sensation de paix et de bien-être, si bien que les témoins disent souvent avoir trouvé pénible de « revenir » dans leur corps.

Il n’est pas possible de tirer des conclusions de ces expériences. Une explication neurophysiologique plausible de ce phénomène est avancée, mais elle reste controversée. Une chose est toutefois certaine : ceux qui ont approché ainsi la mort confient que désormais ils la redoutent moins et qu’ils sont plus calmes face aux épreuves. Leurs témoignages nous invitent donc à considérer ce phénomène sous un angle positif. Car tout ce qui diminue la frayeur de la mort aide les gens à vivre.

Cet article traitant d'une réflexion sur la fin de notre vie n'est qu'une courte introduction au livre présenté ci-dessous, comprenant quant à lui une analyse complète .

978-2-88915-238-4-200x300.jpgPour en savoir plus : Ce livre est une invitation à réfléchir dans le calme et sans tabou à nos priorités, nos valeurs, nos convictions et nos espoirs, si possible dans un dialogue avec les êtres qui nous sont chers. Au cours de notre existence, ces réflexions restent rares et nous nous y consacrons souvent tardivement. C’est notre liberté de prendre, ici et maintenant, le temps nécessaire à cette introspection.

Commandez dès à présent votre ouvrage

 

Extrait du titre Mourir
De Gian Domenico Borasio
Collection Le Savoir suisse
Publié aux Presses Polytechniques et Universitaires Romandes (PPUR)

 

28/08/2018

La surpuissance souveraine d'Amazon

te%CC%81le%CC%81chargement-8-300x134.jpegQUARANTE-QUATRE POUR CENT DES MÉNAGES AMÉRICAINS possèdent une arme à feu et 52 % sont abonnés à Amazon Prime. Les ménages aisés sont plus susceptibles d'avoir un abonnement Amazon Prime qu'un téléphone fixe. En 2016, aux États-Unis, la moitié de la croissance totale des activités en ligne et 21 % de la croissance des ventes au détail pourrait être attribuée à Amazon. Dans les points de vente physiques, un consommateur sur quatre consulte les avis d'utilisateurs sur Amazon avant d'effectuer ses achats. Ces chiffres sont impressionnants et traduisent l'ampleur que peut avoir cette firme sur notre société. De quoi la compagnie Amazon est-elle capable ?

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Facebook, le business des données personnelles

te%CC%81le%CC%81chargement-2-3.jpegFacebook, Inc. entretient une relation profonde avec 2 milliards de personnes au quotidien. Cette firme détient trois des cinq plateformes dont le nombre d’utilisateurs a grimpé à 100 millions le plus rapidement : Facebook, WhatsApp et Instagram. Avec ce joli palmarès, et sa présence quotidienne chez une partie de l'humanité, Facebook possède un place mérité parmi les plus grands de ce monde.

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Google, l'omniscience incarnée

t%C3%A9l%C3%A9chargement.jpgGrace à Google, nous trouvons réponse à nos questions immédiatement, ce qui nous assure une forme de tranquillité. Google nous met même en évidence la meilleure réponse : voilà ce que vous devez savoir, en gros caractères, au cas où vous seriez en train de paniquer.

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APPLE, LA marque de luxe du XXIe siècle

te%CC%81le%CC%81chargement-1-2.jpegSteve Jobs est devenu le messie de l’économie de l’innovation, et sa réussite éclatante, l’iPhone, est devenue le vecteur du culte qui lui est voué, un culte élevé au-dessus des autres objets matériels ou technologies. Steve Jobs a accompli une chose importante : faire d’Apple, une entreprise ( la plus grande de tous les temps à l'heure actuelle) ayant placé la prise de risques en tête de ses choix. Retour sur ce qui a fait Apple.

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Manipulation et emprise de la Finance

t%C3%A9l%C3%A9chargement-6.jpgParler de «crise permanente» à l’heure où les médias font état d’une reprise de la croissance semble en effet paradoxal. Étonnamment, aucun d'entre eux n’a jusqu’à présent signalé le caractère artificiel de cette croissance. Or, elle repose principalement sur une explosion de la dette mondiale. Personne n’a évoqué non plus la déconnexion toujours plus importante entre la croissance et les performances des entreprises et de l’économie. Ou encore les injections permanentes et gigantesques des banques centrales dans le secteur financier afin de maintenir le fleuron bancaire à flot et d'en préserver les avantages, souvent au détriment des citoyens.

 

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Libérer du temps pour changer de vie

te%CC%81le%CC%81chargement-1-5-300x129.jpegDe nos jours la gestion de notre temps est primordial, travail, détente, famille, il n'est pas toujours facile de se libérer le temps dont nous avons besoin pour toutes les taches du quotidien. Avez vous besoin de vous libérer du temps ou du moins de mieux le gérer ? 

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Gagner du temps sur ses repas

te%CC%81le%CC%81chargement-4-5.jpegAvec une moyenne de deux heures par jour pour les repas, manger nous consomme du temps et pas des moindre. Est il possible de réduire ce temps tout en gardant un équilibre alimentaire ? 

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Comment mesure-t-on le temps ressenti?

te%CC%81le%CC%81chargement-2-4.jpeg« Nous vivons en actes, pas en années ; en pensée, pas en respiration ; dans les sentiments, pas dans les chiffres d’un cadran. Nous devons mesurer le temps aux palpitations de notre cœur. » Aristote

« Le temps. Vous pouvez le dépenser, le faire, le perdre, l’économiser, le gaspiller, le ralentir, l’accélérer, le vaincre, le garder, le maîtriser, le libérer, le tuer. »

Quel relation avons nous avec le temps ?

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Le fisc Américain ou l'organisation qui fit tomber les banques suisses

images-3.jpgIl faut méconnaître profondément la société américaine pour tenter, comme banque, d’accroître ses parts de marché en attirant de nouveaux clients par des propositions d’aide à la soustraction fiscale. Chaque année, la division criminelle du fisc américain (IRS Criminal Investigation) publie un rapport d’une cinquantaine de pages, disponible sur Internet depuis 2012, et présentant en quelque sorte les «prises de l’année». Ces dernières années, les affaires des poursuites en justice des banques Suisses et européennes ont fait coulé beaucoup d'encres.

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Trust : comprendre le montage de johnny

te%CC%81le%CC%81chargement-1-3.jpegAprès le secret bancaire, la lutte contre la fraude fiscale internationale devra avoir pour cible les trusts de dissimulation, sans quoi un pan important de la masse défiscalisée demeurera définitivement hors de portée. La stratégie sera plus complexe que pour le secret bancaire. Le trust est en effet bien plus ancien, et très ancré dans les mœurs anglo-saxonnes. « Il est pour nous, juristes anglais, presque essentiel à la civilisation » écrivait au 19e siècle le grand historien du droit anglais Maitland.

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01/09/2017

Planète, sauvetage en cours...

Ente%CC%82te-1.pngDans l’immensité de l’univers, notre Planète est le seul corps céleste connu à réunir l’ensemble des conditions permettant à la vie d’émerger et de se déployer. Et c’est dans une couche ténue, délicat interface entre Ciel et Terre, la biosphère, que peut prospérer cette vie unique, que se concentre l’incroyable foisonnement des formes végétales et animales – aujourd’hui bien fragilisé. Aujourd'hui, les enjeux sont immenses. L'Homme doit aujourd'hui faire face aux conséquences de ses activités sur son environnement qu'il n'avait pas prévues et préserver ce monde d'un chaos imminent.

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22/11/2016

Notre monde ? Faîtes vos jeux...

Entête.pngDans l’immensité de l’univers, notre Planète est le seul corps céleste connu à réunir l’ensemble des conditions permettant à la vie d’émerger et de se déployer. Et c’est dans une couche ténue, délicat interface entre Ciel et Terre, la biosphère, que peut prospérer cette vie unique, que se concentre l’incroyable foisonnement des formes végétales et animales – aujourd’hui bien fragilisé. Aujourd'hui, les enjeux sont immenses. L'Homme doit aujourd'hui faire face aux conséquences de ses activités sur son environnement qu'il n'avait pas prévues et préserver ce monde d'un chaos imminent.

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02/11/2016

Filles et Garçons égaux sur les bancs de l'école ?

Entête.jpgL'égalité entre les sexes en Suisse : une révolution inachevée ? Comme d’autres pays, la Suisse vit des transformations si profondes sur le front des relations entre les sexes que certains auteurs n’hésitent pas à parler de « révolution » aussi bien à propos de l’éducation et de la formation que de la place des femmes dans les sociétés occidentales. Mais ils mettent aussi l’accent sur son incomplétude et ses limites ! Selon que l’on observe la situation actuelle en matière d’égalité entre les sexes de manière optimiste (le verre à moitié plein) ou pessimiste (à moitié vide), on peut interpréter différemment les modifications que nos sociétés connaissent depuis la seconde partie du 21e siècle.

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01/11/2016

Repenser l'immigration

Réfugiés - Europe 1.jpgSi nous pouvions tout remettre en question, devrions-nous conserver des règles du jeu migratoire similaires à celles que nous connaissons aujourd’hui ? Et sans savoir à quoi ressemble notre futur lieu de vie ou la couleur de notre passeport, devrions-nous accorder une valeur plus importante à la liberté de migrer ?

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